MON AVIS SUR «Negaigoto no Mochigusare»
Nous voici arrivé au 48 éme single des AKB48. Enfin, c’est le 50ème, le vrai 48ème c’était High Tension… Bon Ok, 48ème si on ferme les yeux sur les deux premiers single sortis en indépendant. Bref ! 48 est un chiffre symbolique pour les AKB et le « 48 group » . Ce chiffre est défini par wikipédia comme « l’entier naturel qui suit 47 et qui précède 49 » (on se couchera donc bien moins bête. Merci Wikipédia !). L’aspect symbolique du chiffre nous permet donc d’espérer un single qui marque le coup.
Edition Régular TYPE A
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Voici la version regular qui me plait le plus (Mary Poppins style, mais avec des pissenlits), mais à choisir, je préfère les pochettes limited ci dessous)
Edition Limited TYPE A
Edition Limited TYPE B
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Edition Limited Type C
(Je ne sais pas vous, mais moi je trouve ces pochettes très jolies ! )
NEGAIGOTO NO MOCHIGUSARE
Quand le titre a été annoncé, avec son aspect chorale, j’avoue que j’ai eu un peu peur du résultat final. Le style en lui même n’est en soi pas un problème. Après tout il faut bien essayer de se renouveler au moins de temps en temps pour ne pas lasser. En revanche, on pourrait se demander si c’était bien le moment. Car le titre, que l’on espérait peut être un peu plus festif (Cf les avis lors de l’excellente release de Shinbaka dans le podcast correspondant) est vraiment loin d’une célébration. Bien sûr, ça ne veut pas dire que la chanson est mauvaise, loin de là, mais c’est surprenant.
J’étais d’autant plus méfiant à l’égard de ce titre que c’est le single qui permet de voter pour le sousenkyo. Ce qui veut dire que même si il est un peu faible, il se vendra correctement. C’est l’occasion parfaite pour se débarrasser d’une chanson un peu pas top. Eh bien en fait, j’avais tout faux et mes craintes se sont révélées infondées.
Commençons par l’instrumental qui n’est pas sans rappeler l’OST des « Professeur Layton », avec son accordéon et son petit côté valse. Ça a aussi un côté vieille France de la première partie du XXème siècle. Je trouve cet instru très réussi et je pense que ce qui est particulièrement bien réussi dans cette chanson, c’est que les paroles épousent parfaitement cet instru.
Par contre, contexte oblige (Cf toujours le podcast chroniquant ce single, mais pour résumer, c’est la fermeture d’une école), la chanson est extrèmement triste. Voire même carrément déprimante ! par conséquent, c’est moins une célébration qu’un enterrement. Je veux bien que la chanson soit reposante (c’est vrai !), mais si vous avez des tendances suicidaires, n’écoutez pas cette chanson. Ou alors, si vous en avez marre d’être trop heureux, écoutez Negaigoto ni Mochigusare, la déprime reviendra très vite s’installer.
La chanson a un côté un peu malaisant, voire un peu maléfique par moment. Assez badant comme disent les jeunes. En fait, pour moi, la chanson évoque plus un film d’horreur ou une ambiance flippante. Ça pourrait très bien être la musique d’un film sur une fête foraine avec la femme à barbe, l’homme tronc et tout ses pauvres gens qu’on exposait aux yeux du public en tant que « monstres ». Voilà ce que m’inspire la chanson à son écoute (indépendamment des paroles, évidemment). Une atmosphère assez négative et pesante donc, ce qui au finale, s’avère être l’effet recherché en réalité (la fermeture de l’école). On peut donc dire mission accomplie.
Par contre rien à dire musicalement, que se soit l’instru ou les voix, que je trouve excellentes, la chanson est magnifique ! La chanson est relativement courte (3 minutes environ) ce qui évite de se lasser sur la longueur. Finalement, c’est peut être la meilleure face A des AKB48 depuis longtemps.
LE PV

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Finalement, il n’est pas là Gérard Jugnot ?)
Le clip fait partie de la catégorie des vidéos longue qui raconte une histoire durant laquelle on insére la chanson (comme Love Trip par exemple). Ici, nous en avons pour un peu plus de 11 minutes, visibles en intégralité sur la chaîne youtube des AKB48. La vidéo raconte donc l’histoire de la fermeture de cette école dans laquelle surgissent les AKB48 featuring quelques membres des groupes soeurs. Elles partagent quelques activités avec les enfants de l’école, et c’est parti pour la grande chorale.
Ce genre de clip est toujours un peu déroutant car la chanson est fragmenté. Ça s’arrête, ça reprend. C’est un peu bizarre comme moyen de promotion, surtout que l’instru de fond rallonge artificiellement la durée de la chanson qui semble tellement longue dans le clip comparée à ses 3 minutes réelles.
Par contre difficile de critiquer l’ensemble que je trouve vraiment réussi. Pourtant ça me fait beaucoup penser aux œuvres françaises (le piano y est pour beaucoup) atrocement chiante, sauf qu’ici ça ne l’est pas. C’est plutôt touchant et musicalement, lorsque la chanson reprend, ça donne plus de force à la chanson (ce qui n’était pas le cas dans love trip). En revanche, la fin du clip, avec le générique, c’est vraiment déprimant au point de penser qu’à la fin, tout le monde est mort ! On comprends mieux les pissenlits des pochettes qui vont de paire avec l’expression « manger les pissenlits par à la racine »...
Au final, ces fermetures d’école ne sont t-elles pas dues à la natalité fortement déclinante du Japon ? Pour ne pas fermer d’école et redresser la démographie Japonaise, parce qu’il va bien falloir faire quelque chose, J’invite nos ami(e)s Japonais(e)s à faire plein de bébés. Alors oui, ce n’est pas facile, il y a le boulot et tout ça, mais il va bien falloir faire quelque chose : allez allez, on y va !
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MON AVIS SUR LES AUTRES CHANSONS
Ima Para
Probablement conscient du caractère déprimant de la face A, la face B principale prend le contre pied total de la Face A. Si la Face A exposait le côté solennel des AKB, la face B dévoile le côté festif du groupe.
J’ai beaucoup aimé l’instru composé pourtant uniquement de synthétiseur et de beat électronique. Tout d’abord car le style fait très années 80, voire tout début 90 avec un son un peu modernisé. On dirait de la musique pour faire de la gym devant son écran. L’autre impression que j’ai, c’est l’usage de sons qui font très jeux vidéo de ces mêmes années 80-90. Le tout donne un côté entraînant comme c’est pas possible. La composition évite l’effet redondance du sample principal avec brio par des variations assez sympas et en l’entrecoupant du chant.
La dynamique de l’instru ne faiblit pas un instant et les 3’30 de ce morceau assez court lui aussi permettent de ne pas se lasser en court de route. Peut être qu’il est prise de tête si on l’écoute en boucle au bout d’un moment. Mais c’est aussi pour ça que le morceau ne fait pas 5 minutes. En l’état, ce morceau est bien calibré.
Au niveau du chant, on sent quand même bien la patte HKT : avec les “hey hey hey hey !” (qui sont peut être un peu too much pour moi, mais bon, ça passe) et la partie vocale qui me rappelle leur avant dernier single. Globalement, j’aime bien.
La chanson a un aspect « top délire méga groove » assumé et s’en sort plutôt bien si vous aimez les chansons de ce style. Mention particulière aux percussions qui font décidément très jeux vidéo des années 80, notamment comme dans les Megaman.
LE PV

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Ouais, c’est parfois un peu flashy…)
A l’image de la chanson, le clip est assez rentre dedans visuellement avec des couleurs qui attirent l’oeil (du bleu, du rose, du jaune principalement). Le style vestimentaire est un mélange 70’-80’ qui rend plutôt bien. Par ailleurs, je trouve que le mélange des filles des différents groupes est vraiment très sympa dans ce clip car on n’a pas l’habitude de les voir ensemble.
Ce que je retiens de ce PV, c’est son aspect néon très eighties et sa chorégraphie assez basique mais qui colle très bien à la chanson. Il n’y a pas de moment vraiment marquant à détacher du reste du clip, mais en tout cas, c’est un clip qui est beau à regarder et il m’a vraiment plu.
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Maebure (Type A)
Attention, ils ont sortis le petit piano de l’amour ce qui ne peut que me faire plaisir ! Fans de jolies ballade, cette chanson est faites pour vous !
La chanson est extrêmement calme et reposante, mélancolique par moment, mais assez positive dans l’ensemble. Les voix sont plutôt agréable à écouter et elles sont superbement porté par un instru globalement d’une grande qualité même si parfois au moment du chant, certains instrument (comme le piano) aurait gagné à être plus discret. Mais ça reste assez marginal et certainement que la plupart des gens n’y prêteront pas attention. Surtout, ça ne remet pas en question la qualité de l’instru dans son ensemble.
Si vous êtes plutôt « team ballade », cette chanson devrait rejoindre votre playlist sans problème car sans être la ballade la plus inoubliable de l’univers, j’ai trouvé que c’était une très bonne chanson et elle devrait plaire à beaucoup je pense.
LE PV

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C’est vrai, ce sont des tapis au sol, mais c’est joli quand même)
Le clip est très beau, pour ne pas dire angélique (avec comme dirait Nikache, « Mayu-Jésus » et ses apotres… bon ça s’est mal fini cette histoire de Jésus, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée de comparaison finalement…) . Que ce soit les robes, les pétales de fleurs ou le petit décor reconstitué en studio, l’ensemble est très plaisant et va très bien avec la chanson.
La seule chose que l’on pourrait reprocher si on voulait vraiment pinailler, ça serait que ça fait un peu trop décor en studio, avec ses tapis imitation d’herbe au sol et le fond blanc du sol et du mur qui fait vraiment penser à un mur pour la peine. Mais en même temps (dédicace à notre président), est-ce que tout ce blanc n’est pas un peu l’effet recherché ?
En regardant le clip, je me suis dit que ça faisait très NOGI finalement. Déjà les teintes roses qui partent un peu vers le violet avec les ombres, mais la petite chorégraphie lente debout aussi. Ou alors j’ai des visions…
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Tenmetsu Pheromone (Type B)
Probablement la chanson la plus moderne et expérimentale de ce single. Le titre mélange guitares électriques et musique électronique dans un mélange hybride assez étonnant.
Je dois dire avant de commencer que l’enregistrement du podcast m’a ouvert les yeux sur une erreur que j’ai commise lors de la découverte de ce morceau. Je m’explique : lors de l’enregistrement, il m’a semblé que la plupart de nos intervenants préférés ont trouvé qu’ils manquait un petit quelque chose pour en faire une chanson vraiment inoubliable, ce qui m’avait un peu surpris car la chanson m’avait tout de suite bien plus lors de sa découverte. Avec le recul, je me suis rendu compte que j’avais vu le clip avant d’écouter la chanson seule. Ce qui est une grossière erreur ! Le clip de cette chanson joue énormément sur l’appréciation de la chanson comme on le verra plus bas car c’est une grande réussite et à l’écoute de la chanson, les images reviennent d’elles même. Le PV fait parti de ses PV qui donnent de la valeur à la chanson et il devient indissociable dans votre esprit à la chanson. La chanson passe bien mieux avec le clip que sans.
Cela dit, je maintien le fait que la chanson seule est déjà très bien. Peut être que la chanson ne décolle pas assez, c’est sans doute vrai, mais elle garde un petit côté badass assez plaisant, un peu style SKE (c’est marrant, la center est raccord avec le style de la chanson dans ce single, ça marche pour chaque titre ! Pourtant il y a des membres d’un peu tous les autres groupes à chaque fois). Selon mois ce qui ne vas pas c’est le synthé qui est beaucoup trop fort, trop redondant et pas très agréable à écouter entre deux phases amenant vers le refrain.
En dehors de ça, je trouve le chant très bon. Par contre les « wou hou hou» ça m’a cassé un peu mon enthousiasme débordant car ça m’a constamment rappelé la pub pour l’ancien opérateur internet « Alice »…
Une chanson qui, par son style particulier, peut ne pas plaire à tous mais personnellement j’ai bien accroché.
LE PV

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Une dédicace pour le chef (ceci n’est pas du fayottage) qui permet aussi de voir la qualité des plans visages)
Le clip est vraiment un élément très important de la chanson. Pour faire simple, il défonce. J’adore son aspect néon rouge qui déconne, ses visages absolument envoûtants avec ses cheveux un peu sauvage et un maquillage original (les cils !) rendant l’ensemble assez badass (ça veux dire « mauvais cul » en américain, ce que l’on traduira par « un charisme digne de Chuck Norris », les geeks comprendront…).

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Vous n’avez pas le monopole de la « badassitude », Mlle Techi, vous ne l’avez pas !)
Mais ce n’est pas tout, il faut ajouter une chorégraphie des bras assez ensorcelante, assises en rond sur des chaises (ça fait un peu réunion de (jolies) sorcières !), ou au sol sur le sable, remplaçant ici habilement l’eau.
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Un clip esthétiquement épuré, mais carrément stylé ! )
Et que dire des plan visages qui sont éblouissants ? On détecte bien la présence de phéromones… Bref, ce clip est génial ! Et pourtant il est fait avec trois fois rien finalement. Il n’y a pas vraiment de décor. L’ensemble du clip est porté par l’éclairage, les mouvements et le charismes qui ressort des visages et des poses. Bravo, moi j’ai adoré.

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Après “Argh, j’te bouffe le doigt ! », voici « Argh, j’te bouffe l’oreille ! »)
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L’oreille on a dit !)
Petit problème quand même, à moins d’avoir une chorégraphie « plan B », pas sûr que sur scène le rendu soit aussi bon, si jamais la chanson devait être jouée en public.
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Ano Koro no Gohyakuendama (Type C)
La structure de cette chanson fait immédiatement penser 365 Nichi no Kamihikoki : l’intro est menée par Sayanee seule (vas y fait moi vibrer !) avant d’être progressivement rejointe par les copines. Il s’agit d’une ballade assez différente de Maebure car plus axée sur la guitare et probablement un peu plus lumineuse et optimiste dans son chant.
Voilà ce que j’appelle une ballade parfaite. Le mixage est plus réussi que dans Maebure et je la trouve plus apaisante. Maintenant, ça n’enlève rien à Maebure qui est une bien belle chanson également. Mais à choisir, je trouve Ano Koro no Gohyakuendama plus agréable au niveau du chant et plus abouti au niveau de l’instru …
Difficile de trancher dans ce single car la qualité générale est vraiment très très bonne, voire carrément excellente, mais ayant un petit faible pour la guitare et un gros pour Sayanee (lol !), ce qui aide beaucoup, je pense que je peux raisonnablement dire qu’il s’agit de la chanson que je réécouterai le plus de toutes les chansons de ce single. La note : Sayanee/20.
LE PV
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C’est scandaleux de se moquer des petites ! … surtout devant des rideaux français !)
Je vais vous dire la vérité (comme d’habitude, évidemment !), malgré la présence de Sayanee, c’est probablement le clip que j’aime le moins. Pourtant il est pas dégueulasse en soit et je dois dire que dans l’ensemble, ce single, tant au niveau des chansons que des clips, est plutôt homogène avec vraiment de très bonnes choses.
En fait il y a une chose que j’aime bien, c’est le ton un peu sépia des couleurs parce que c’est un minimum original et que la chanson, finalement très statique (on contemple presque des tableaux composé des filles finalement) s’y prête bien.
Par contre, le décor, composé de ce que Shinbaka à appelé des rideaux de la Révolution française (ou de la royauté, je ne sais plus, il faudra que je réécoute ce podcast absolument sensationnel !!!) et que je qualifierais plutôt de vieille bâches dégueulasse est peu attrayant. Ça fait studio d’artiste peintre en désordre. Maintenant j’ai envie de dire : pourquoi pas, en ce sens c’est plutôt réussi, mais ça donne moins envie que les autres clips du single.
Ensuite, pourquoi avoir mis Sayanee (qui n’est pas bien grande) au milieu sur une caisse pieds nus, ce qui la rend encore plus petite. Elle fait carrément minuscule. Surtout qu’à côté il y a Yukirin qui est presque aussi grande sans caisse (j’exagère à peine). Heureusement que Yui est assise parce que presque toutes les autres, même assises sont plus hautes que Sayanee. Je ne voit qu’une explication : un complot contre les NMB ! C’est dégueulasse, encore un coup des russes, j’appelle Donald immédiatement…
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Setouchi no Koe (Theater Edition)
Ce 48ème single est décidément le single de la ballade avec, pour finir, les STU48. Alors comment s’en sortent-elles ? Plutôt honorablement je dirais. La chanson est sans doute celle qui à « la tension la plus basse ». Idéale pour s’endormir paisiblement.
L’intru est composé principalement d’un petit piano ce qui fait automatiquement mouche sur moi. Et franchement, je n‘ai rien à reprocher à cet instru, certes plutôt minimaliste, mais difficile de faire autrement sur cette chanson.
J’ai également trouvé le chant très agréable avec de jolies variations. On pourra peut être lui reprocher, ainsi qu’à la chanson, de manquer un peu de personnalité, mais gageons qu’on en saura plus lors de la sortie du 1er single des STU. Cela dit, avec désormais 6 groupes, il va être de plus en plus difficile de se démarquer des autres groupes sœurs a moins d’être particulièrement inspiré. Trouvé une identité propre, voilà l’objectif des STU qui à défaut d’être originale sur ce titre, font au moins le taf sur la chanson la plus longue du single (presque 5’30).
Bref, cette 3ème ballade est suffisamment différentes des deux autres (qui étaient déjà différentes entre-elles) et toute aussi résussi. Elle a donc toute sa place ici (de toute façon, sur 3 Types différents, selon vos appétences pour l’une ou l’autre).
LE PV
Pas de PV, on se garde les STU au chaud pour plus tard.
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CONCLUSION
Ce 48ème single est en définitive une bonne pioche. Certes il ne plaira pas à ceux qui aiment quand sa bouge et que ça pulse à mort avec ses 3 ballades et sa face A déprimante. Mais aucune chanson n’est faible et c’est même vraiment très bon et satisfaisant pour l’ensemble. Il s’agit donc d’une bonne surprise et d’un single qui s’avère être solide et homogène. Instrus de qualités, belles voix, beaux clips. Ça faisait longtemps qu’on n’avait plus eu droit à quelque chose d’aussi carré.
En ce qui me concerne, mon choix irait plutôt vers le type C car c’est la ballade qui me plait le plus. Et pour les clips, celui de Tenmetsu Pheromone est celui que je préfère. Après, c’est les goûts et les couleurs, bien sûr.